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YAYI BONI |
Sa
famille, celles de ses amis, ses voisins et amis, disent volontiers de
lui « notre fils » parce que se reconnaissant en lui, et estimant qu’il
est porteur de valeurs culturelles indéniables, respectueux, très humain
et d’une rare simplicité.
L’homme,
marié et père de cinq enfants est fondamentalement croyant. Il est
chrétien, évangéliste et ne conçoit pas la vie en dehors de la crainte à
l’endroit de Dieu, le Miséricordieux, Créateur du ciel et de la terre.
Cependant, son père et sa mère tous disparus, étaient de fervents
musulmans.
Âgé
de 58 ans, ce natif de Tchaourou, à cheval entre le Nord et le Sud du
Bénin appartient à trois ethnies influentes du pays, Nago (de la famille
Yorouba) par son père, Peulh et Bariba par sa mère. Il est à la fois
l’exemple et ardent partisan d’un brassage ethnique réussi puisque,
tenez-vous bien, son épouse née de Souza est originaire de Ouidah, et
qui plus, est la nièce de l’illustre disparu, Mgr de Souza, une des
grandes figures ayant marqué la vie politique du Bénin.
Homme de principe, rigoureux avec lui-même, et avec les autres, il ne laisse personne indifférent.
Ses collaborateurs ne tarissent pas d’éloges à son égard et le
décrivent comme un homme doté d’une grande capacité de travail et aimant
le travail bien fait.
Autre trait marquant du caractère de Yayi Boni : l’humilité.
Lorsque
vous le félicitez pour les succès remportés à la tête de la Banque
Ouest Africaine de Développement (BOAD) et de la République du Bénin, il
vous répondra que c’est grâce à Dieu que tout cela est rendu possible.
Il se réfèrera ensuite aux chefs d’Etat de l’Union Économique et
Monétaire ouest Africaine (UEMOA) dont l’appui ne lui a jamais fait
défaut.
Pour
mieux comprendre ces traits de caractère chez l’homme, il faut remonter
à son enfance au village où très tôt il a été éduqué, comme tant
d’autres camarades, à l’école de la rigueur, de la discipline et du
respect des ainés.
Le destin de Yayi Boni a failli cependant basculer à cause de son ardeur au travail.
En
effet, s’étant fait distinguer par son dévouement à la tâche, son oncle
qui l’aimait pour ce dévouement l’avait choisi parmi ses cousins pour
les travaux champêtres, et assurer ainsi le bon fonctionnement de la
famille qui ne comptait pas moins d’une douzaine d’enfants, tous, par
contre, scolarisés. Voilà donc YAYI Boni destiné aux travaux
champêtres ; mais le jeune prodige qui brûlait d’envie d’étudier
n’entendait pas de cette oreille. Il profita de l’absence de son oncle
parti en voyage pour aller s’inscrire, accompagné de son père, un 22
décembre1959, à l’École Publique de Tchaourou. L’oncle, de retour a fini
par accepter le fait accompli au regard des excellents résultats
obtenus par cet élève qui s’était pourtant inscrit quatre mois après
l’ouverture des classes. Depuis lors, jusqu’à sa mort, l’oncle a fait de
YAYI Boni, son fils idole et chéri.
La
détermination et la volonté farouche de YAYI Boni de réussir ont fini
par payer et aujourd’hui l’économie et les finances n’ont aucun secret
pour lui. Son parcours universitaire et professionnel en dit long.
Tout
a commencé par le Collège d’Enseignement Général de Kandi au Nord du
Bénin, où il a décroché en 1968/1969, le Brevet Élémentaire (aujourd’hui
BEPC). Après avoir obtenu avec la mention Bien, son baccalauréat en
1972 Série C, au lycée Mathieu BOUKE de Parakou, première ville du
Nord, YAYI Boni a fait de brillantes études en Science Économique au
Bénin et au Sénégal.
Après
une maîtrise en Sciences Économiques à l’Université Nationale du Bénin,
option gestion des entreprises, il poursuit ses études au Sénégal où il
obtient le Diplôme D’Etudes Supérieures de Banque (DESB) au Centre
Ouest Africain de Formation et d’Études bancaires (COFEB) de la Banque
Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et un Diplôme
d’Études Approfondies (DEA), option finances à l’Université de Dakar.
Ses études ont été achevées en France par un Doctorat de 3ème
cycle de l’Université d’Orléans en 1986 dont le sujet de thèse
concernait l’étude sur la pertinence de la parité des monnaies
africaines : cas du cédi ghanéen et du Naira Nigérian. Il décrocha par
la suite, un Doctorat ès Sciences Économiques de l’Université de Paris
IV Dauphine en 1991 avec pour sujet de thèse, « la monnaie, les systèmes
financiers et la croissance économique dans les pays membres de
l’UEMOA : la stratégie néolibérale à l’épreuve des faits ».
Ses
différentes thèses ayant eu pour thème la monnaie, les systèmes
financiers et la croissance économique dans les pays de l’UEMOA, c’est
tout naturellement au sein des structures bancaires et d’abord au siège
de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest qu’a débuté la
carrière de YAYI Boni. Il y restera une douzaine d’années riches
d’enseignement et d’expérience.
Avant
sa vie à la BCEAO, l’homme a démarré sa vie professionnelle de 1975 à
1977 à la Banque Commerciale du Bénin(BCB). En ce moment, deux grandes
personnalités l’ont marqué. Ses aînés Amoussou Bruno, alors Directeur
Général de la BCB qui a accepté de le recruter et feu Abdoulaye Issa,
alors préfet de l’Atacora, membre du Comité Central du Parti de la
Révolution Populaire du Bénin(PRPB) qui l’a orienté. Ce dernier lui
disait déjà en 1977 juste avant sa disparition brutale que son avenir
passait par la Banque au lieu de la filière ‘’Assurances’’ pour laquelle
YAYI se préparait à se rendre à l’Institut International des
Assurances de Yaoundé. Il demeure et restera redevable de ces deux
grandes figures.
Evidemment
un tel profil ne pouvait échapper longtemps au « Bénin du renouveau », à
la recherche de technocrates chevronnés et avisés pour relancer son
économie. Voilà donc YAYI Boni quitter la BCEAO, avec le grade de
Sous-directeur pour regagner à la demande du Président SOGLO le quartier
oh ! combien prestigieux de la Marina où de 1992 à 1994, il exerce les
fonctions de Chargé de Mission du Président de la République aux
Affaires Monétaires et Bancaires et en même temps membre de la Cellule
Macro-économique de la Présidence de la République.
Bénéficiant
de la confiance du Chef de l’Etat et en même temps -fait rare- du
respect de ses collègues, YAYI Boni se fit très vite remarquer par ses
talents et son ardeur au travail.
Aussi,
est-ce sans hésitation que le Président de la République décida de le
proposer à ses pairs de l’UEMOA comme Président de la Banque Ouest
Africaine de Développement(BOAD) en décembre 1994 lorsque ce poste
devint vacant
YAYI
Boni fait de nouveau sa valise et regagne Lomé, siège de la BOAD en
passant par les ponts Mono et Sazué. La distance était beaucoup moins
courte qu'entre Dakar et Cotonou mais la charge plus lourde et plus
délicate.
Alors
âgé d'à peine 42 ans, YAYI Boni succède à un sexagénaire, son Aîné, feu
AbouBakar BABA-MOUSSA, dont il a toujours salué la mémoire avec respect
et à qui il continue de rendre hommage pour le travail de qualité
accompli à la tête de la BOAD.
Au
moment de sa prise de fonction, des voix se sont élevées pour dire
qu'il était trop jeune pour le poste, d'autres au contraire estimaient
qu'il était celui qui pouvait apporter un souffle nouveau à
l'institution.
L'histoire
donnera raison à ceux qui ont estimé que la relative jeunesse de YAYI
Boni était plutôt un atout en plus de ses capacités intellectuelles et
de son expérience multiforme.
Dès
les premières heures de sa prise de service, il tient à marquer
l'institution de sa touche. Il s'intéresse à tout, à tous, à chacune et à
chacun. Il manie avec aisance l'art d'apprendre et celui du pédagogue
qu'il a été au Centre Ouest-Africain de Formation et d'Etudes Bancaires
(COFEB) à Dakar. Il fait parler son imagination, et son génie créateur.
Sa
priorité est de corriger tout d'abord certaines imperfections
inacceptables à ses yeux. Par exemple, il trouvait inconcevable que
l'institution n'investisse que 15 milliards de F CFA par an en moyenne
pour huit pays pauvres très endettés et que les décaissements ne soient
que de l'ordre de 09 milliards de F CFA par an en moyenne.
Il
fallait également prendre des mesures énergiques en ce qui concerne la
mobilisation de ressources devenues rares, rassurer les marchés et les
partenaires au développement. En un mot, il fallait trouver des réponses
appropriées aux attentes placées en l'institution par les Etats
membres.
Après
une analyse objective de la situation interne et externe, YAYI Boni
passe à l'action, fidèle à son tempérament de gagneur et à son style de
management. Il réorganise les services, adopte des nouvelles mesures de
gestion interne, place l'homme qu'il faut à la place qu'il faut et
constitue son équipe d'avant garde pour le seul combat qui le hante
depuis toujours, à savoir la lutte contre la pauvreté dans les Etats de
l'UEMOA.
Les
résultats ne se font pas attendre. Entre 1995 et 2004, les niveaux
d'activité et les décaissements annuels ont été multipliés par cinq pour
atteindre respectivement 80 et 70 milliards FCFA.
Les
concours octroyés au cours de cette décennie représentent 75 % des
financements accordés depuis le démarrage des activités de la Banque.
Ils s'étendent à tous les secteurs de la vie économique et sociale des
pays de l'Union à travers des projets d'infrastructures et d'autres
actions devant concourir à la réduction de la pauvreté. Son pays le
Bénin, en a largement tiré profit, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest.
La
dynamique de l'assainissement de portefeuille s'est poursuivie. Les
projets en impayés représentent à peine 2% des engagements décaissés Les
Etats tirent profit de leur coopération avec la Banque puisque les
transferts nets de ressources (c'est-à-dire ce que la Banque donne aux
Etats déduit de ce que les Etats lui remboursent) sont largement en
faveur des Etats.
Le
capital, quant à lui, a quintuplé, passant ainsi de 140 milliards en
1994 à 700 milliards de FCFA en 2005. Il reconnaît le rôle prépondérant
joué par la BCEAO et son Gouverneur BANNY, principal actionnaire.
La
République Populaire de Chine et l'Inde, deux grandes puissances
asiatiques deviennent actionnaires non régionaux de la BOAD venant se
joindre à la France, la Belgique, l'Allemagne, la Banque Européenne
d'Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).
Ce
n'est pas tout: les concours d'emprunts et concours non remboursables
passent de 147 milliards en 1994 à 421 milliards en 2005.
En
fait, c'est sur le marché financier régional que l'évolution de
l'action de la BOAD est la plus significative. Suite à une opération
test lancée en 2003 par son Prédécesseur, la Banque réalise onze autres
emprunts sur le marché régional, représentant un montant de 178
milliards de FCFA. Elle est aujourd'hui le principal émetteur non
souverain et l'acteur de référence du marché des capitaux dans l'Union.
En
relation avec les autres institutions de l'UEMOA, elle a réalisé avec
la Banque mondiale, l'Agence Multilatérale de Garantie des
Investissements (MIGA), l'Agence Française de Développement (AFD) et
l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI) un projet
jamais réalisé auparavant en Afrique à savoir celui du développement du
marché financier régional pour un montant de plus de 200 milliards de F
CFA.
Décidément,
« la YAYI Boni mania» fait fureur et recette et rien ne peut l'arrêter.
On ne parle plus que de la BOAD, dans les salons des décideurs de la
sous-région mais aussi dans les champs et les hameaux les plus reculés.
Cette
Banque jadis méconnue, Sort brusquement de l'anonymat. Les promoteurs
se pressent à la porte, les partenaires au développement se plaisent à
collaborer avec elle.
Les appréciations de la Banque mondiale sont assez éloquentes à ce sujet. « la
BOAD est une institution financière saine et bien gérée. Elle a obtenu
des résultats tangibles en tant qu'institution de financement de
développement. Elle a diversifié ses activités au cours des dernières
années et étendu ses prêts au secteur privé».
Les
chefs d'Etat des huit pays membres ne sont pas en reste. Ils
manifestent leur satisfaction à l'endroit du Président de la BOAD et de
son institution à l'occasion de chacune des audiences qu'ils lui
accordent.
Au
regard du volume sans cesse croissant des interventions de la BOAD dans
les économies de leur pays et au regard de la notoriété de leur banque
régionale, ils félicitent chaleureusement YAYI Boni qui, selon la
formule magistrale de l'un d'entre eux, sait quand, comment et dans
quel secteur intervenir à leur profit
Pour
mieux marquer leur sentiment de reconnaissance pour les services rendus
à leur pays, la plupart n'ont pas manqué d'accorder des distinctions
honorifiques à YAYI Boni.
Ainsi,
il a été élevé à l'ordre d'Officier de l'Ordre National du Burkina, de
Commandeur de l'Ordre National du Bénin, de Commandeur de l'Ordre
National du Mali, de Commandeur de l'Ordre National du Niger, et de
Commandeur de l'Ordre National du Lion du Sénégal.
A
cela, il faut ajouter la distinction non moins importante, de Chevalier
de l'Ordre de Mérite de la République Française. Autres faits marquants
dans le management de YAYI Boni : sa capacité d'anticipation.
En
effet, YAYI Boni a très tôt pensé à mener des réflexions dans des
secteurs stratégiques au profit des Etats. Celles-ci ont concerné
notamment la valorisation de la filière coton textile, la promotion et
le financement des PME, le bilan du processus de privatisation des
services publics collectifs (eau, électricité et télécommunication), la
gestion du développement du transport urbain à deux roues, la
compétitivité sectorielle des économies des pays de l'UEMOA et la
problématique du SIDA sur le développement.
Convaincu
que c'est ensemble qu'on doit oser et que c'est seulement ensemble
qu'on peut gagner, YAYI Boni ne vise qu'un seul objectif à travers
l'organisation desdites réflexions à savoir : doter l'Union de
stratégies régionales et de programmes d'actions susceptibles
d'améliorer significativement l'environnement et offrir à la BOAD des
emplois de qualité dans le cadre de la construction du marché· commun de
l'Union.
Rien
que le coton, pour ne prendre que cet exemple, les résultats des
réflexions menées sur ce sujet ont servi de plate forme de débats pour
les chefs d'Etat de l'UEMOA au Forum de Cancun au Mexique.
Parallèlement
à toutes ces actions, YAYI Boni, en bon gestionnaire a fait de la
formation des hommes, l'émulation du personnel et la gestion des
carrières un axe essentiel de sa politique. Sans oublier les gardes fous
nécessaires, à savoir le contrôle pour lequel il marque un intérêt
particulier.
Ce
n'est donc pas par hasard que la BOAD se positionne comme une
institution incontournable, une institution reconnue comme un acteur et
un partenaire de choix dans le dispositif devant conduire à un
développement soutenu et durable de l'Afrique de l'Ouest dans un
environnement de paix et de démocratie. Ce n'est pas non plus par hasard
que sa notoriété a largement dépassé les frontières de sa sphère
d'intervention et que de la sous région à l'Asie, en passant par
l'Europe et l'Amérique des voix autorisées s'élèvent pour reconnaître à
l'institution et à son Président d’alors YAYI Boni leurs mérites.
Parmi
celles-ci on peut citer celle du Président de la République Française,
Jacques CHIRAC dont le témoignage à l'égard de YAYI Boni a été une
première du genre et constitue à ce jour un fait unique dans les annales
des institutions de financement du développement. YAYI Boni a
effectivement reçu le 19 décembre 2003, au palais de l'Elysée à Paris,
des mains du Président Chirac le prix de la francophonie économique pour
l'Afrique, en présence des Ministres des Affaires Etrangères et des
Ambassadeurs des pays membres de la francophonie.
A cette occasion, le Président Chirac s'est adressé à YAYI Boni en ces termes:
YAYI Boni est un de ces
remarquables béninois au service du développement de leur pays et de
leur région. A la tête de la Banque Ouest Africaine de Développement, il
conduit une action exemplaire dans l'esprit du NEPAD et des objectifs
du Millénaire. Grâce à son efficacité, la Banque est reconnue comme une
des meilleures banques régionales de développement du monde. Elle sait
allier le choix rigoureux des projets, une vision politique assurée et
la capacité de proposer des approches novatrices, comme elle vient de
faire à propos du coton. Qu'il en soit remercié!
Ces
propos élogieux du Président Français à l'égard de YAYI Boni sont
révélateurs du pragmatisme de l'intéressé, de sa compétence, de son
respect des principes de bonne gouvernance et du rayonnement
international atteint par l'institution.
Ils
placent la BOAD au rang des institutions modèles, des institutions de
référence et son Président comme le manager hors pair à l'unanimité de
la Communauté francophone.
Dans
le domaine des finances où ce sont les chiffres et les résultats qui
comptent, lorsque quelqu'un est cité en exemple, cela signifie tout
simplement que la personne a du mérite. Les chiffres ne mentent pas.
YAYI Boni, n'a rien fait d'autre que du bon travail pour obtenir un tel
satisfecit.
Personne
ne peut, par son simple bon vouloir, réussir à faire l'unanimité autour
de sa personne de tous les chefs d'Etat de l'UEMOA et de la France,
anciens comme nouveaux, de tous les « Responsables» des institutions
internationales et de la Communauté des bailleurs de fonds, en somme des
grands de ce monde. Cela ne peut que se mériter.
YAYI
Boni apparaît comme un homme de consensus apprécié pour ce qu'il est et
pour ce qu'il fait. Au demeurant, la preuve a été donnée dans son
propre pays au Bénin puisque YAYI Boni a été nommé en 1994 par le
Président SOGLO et reconduit dans ses fonctions en 2000 par le Président
Kérékou. Il ne se lasse pas de dire que ces deux grandes figures de la
vie publique du Bénin ont marqué sa vie.
De
Bissau à Cotonou, en passant par Dakar, Bamako, Ouagadougou, Niamey,
Abidjan et Lomé, les citoyens de l'UEMOA, toutes familles confondues,
Hautes autorités, promoteurs privés, Professeurs et Etudiants
reconnaissent dans leur grande majorité que la BOAD a eu la chance
d'avoir eu un dirigeant en la personne de YAYI Boni. En fait, ils ne se
basent que sur des faits pour le dire car, où que l'on se trouve
aujourd'hui dans un pays de l'UEMOA, il y aura toujours une réalisation
de taille pour rappeler la BOAD : une route, un échangeur, un hôtel, un
réseau de télécommunications, une cimenterie par exemple quand on est
dans une ville, ou un puits, un barrage ou encore des pistes rurales
lorsqu'on est en milieu rural.
Avec
de tels faits, aucune personne avisée, aucune institution soucieuse de
réussir, aucun pays préoccupé par son développement ne saurait ignorer
un tel oiseau rare, symbole de la capacité des Africains à entreprendre
et à réussir.
Pour
YAYI Boni, le Continent africain est promu à un bel avenir à force de
s’imposer la culture de travail et de bonne gouvernance nécessaires à
l’éradication de la pauvreté à laquelle nos populations sont
confrontées.
C’est
cet homme qui dirige les destinées du peuple béninois depuis avril
2006. Elu à plus de 75% des suffrages exprimés, YAYI Boni a apporté un
véritable changement dans la gouvernance des affaires publiques. Homme
bourré d’ambitions, Yayi Boni a engagé de profondes réformes avec un
accent sur l’assainissement des finances publiques. En moins de deux
ans, les caisses de l’Etat asséchées affichent comme par miracle une
grande surliquidité.
Grâce
à ces ressources mobilisées et grâce aussi au soutien des partenaires
au développement, l’homme a entrepris de grands travaux de rénovation et
de modernisation du pays. Des chantiers sont ouverts dans tous les
secteurs de la vie économique et sociale et dans toutes les régions du
pays.
Le
père du changement se bat chaque jour pour que le Bénin change et
devienne un pays émergent. Sa vision est celle d’un pays où la
prospérité sera partagée.
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